Une mauvaise traduction serait responsable du mythe des petits hommes verts sur Mars

Classé dans : Actualités | 0

Dans un article intitulé « Un cratère rempli de glace d’eau sur Mars », paru le 26 juin dernier, le magazine français de vulgarisation scientifique Science & Vie revient sur l’origine du mythe des Martiens. Une mauvaise traduction en serait la cause…

En 1877, rapporte le journal, l’astronome italien Schiaparelli nomme « canale » des formes rectilignes observées sur Mars. En italien, ce terme signifie à la fois « canal » et « chenal ». D’où la confusion : un chenal est naturel, alors qu’un canal est artificiel.

Comme « canale » a été traduit par « canal », cette mauvaise traduction aurait contribué au mythe des extraterrestres.

L’un des « influenceurs » de l’époque, un homme d’affaires américain et aussi mathématicien et astronome amateur, Percival Lowel, s’est consacré à l’étude de ces prétendus canaux depuis un observatoire situé en Arizona.

« Il est convaincu de l’existence de canaux artificiels, construits par des Martiens qui luttent contre les sécheresses », raconte l’auteur de Science & Vie. Cette théorie remporte un franc succès aux États-Unis au point d’inspirer H. G. Wells, qui publie La Guerre des mondes en 1898… Ainsi naquit le mythe des Martiens.

Source : Science & Vie, 26 juin 2022

Crédit photo : Pexels / Greengrey Darya

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.