Et si ta profession te connectait au monde?

Les professions

Rapprocher les cultures

La traduction, c’est l’art de rendre une culture accessible au monde entier. Choisir cette profession, c’est acquérir la capacité unique de mettre en relation des personnes ou des entreprises de différents horizons. C’est aussi l’une des meilleures occasions de travailler avec une grande variété de clients et dans des contextes très divers.

Les jeux vidéo, la littérature, les sports, les technologies te passionnent? Quels que soient tes intérêts ou tes passions, il existe certainement un besoin de traduction dans ton domaine de prédilection. La spécialisation dans un secteur particulier peut même te permettre de travailler à l’étranger!

Découvre une profession épanouissante et gratifiante qui a le potentiel d’élargir tes horizons.

Enrichir la langue

Le terminologue a la capacité unique de combler le fossé entre la langue et les domaines spécialisés. Il aide à nommer de nouveaux concepts et objets, à préciser le sens des mots ou à traduire une notion précise d’une langue à une autre.

Imagine que tu utilises ta culture générale et tes compétences linguistiques pour rendre des idées complexes plus accessibles au grand public. En tant que terminologue, tu auras l’occasion de travailler sur des projets novateurs dans des domaines pointus et ultraspécialisés, quel que soit ton secteur d’activité.

Devenir terminologue, c’est rester à l’avant-garde de son domaine de spécialisation tout en ayant une influence réelle sur la façon dont l’information est transmise et utilisée.

Une porte ouverte sur une carrière internationale

En tant qu’interprète, tu deviendras la voix et les oreilles de la personne qui ne maîtrise pas la langue de son interlocuteur.

Si tu penses que l’interprète n’a sa place que sur la scène diplomatique, détrompe-toi!

Pour ses clients commerciaux, l’interprète est la clé qui ouvre la porte vers les marchés mondiaux. Imagine aussi que tu utilises tes compétences linguistiques pour faciliter la communication entre un avocat et son client à la cour ou même pour agir comme interprète en langue des signes.

La capacité de mettre en relation des personnes d’horizons différents et d’avoir une influence réelle sur ton environnement, à l’échelle locale, nationale ou internationale, pourrait t’apporter une très grande satisfaction, tant professionnelle que personnelle.

Où étudier?

Ton tremplin vers le monde professionnel

Un diplôme universitaire est requis pour entrer dans l’une des professions langagières.

Les étudiantes et étudiants issus des programmes universitaires spécialisés en traduction affichent un taux d’emploi très élevé.

Pour consulter la liste des diplômes universitaires donnant ouverture aux titres réservés de l’Ordre, clique ici.

Pour consulter la liste des diplômes universitaires qui sont offerts ailleurs au Canada et qui sont jugés équivalents aux diplômes reconnus, clique ici.

Si tu étudies déjà dans un programme de traduction reconnu, tu peux t’inscrire à l’Ordre dans la catégorie « Étudiant inscrit » et profiter de nombreux avantages. Pour en savoir plus, clique ici.

FAQ destinée aux conseillers en orientation

En quoi consistent les professions de traducteur, terminologue et interprète?

Le traducteur transpose le contenu de documents d’une langue dans une autre, en s’assurant d’en respecter le sens et d’adapter le texte cible à la langue et à la culture des destinataires. Il traduit généralement d’une deuxième ou d’une troisième langue vers sa langue maternelle et il dispose aujourd’hui de nombreux outils technologiques pour exercer son métier. La traduction s’exerce dans tous les domaines d’activité économique ainsi que dans la culture, les loisirs et les sports.

Le travail du terminologue consiste à répertorier les termes propres à une sphère d’activité, à les définir et à en chercher l’équivalent dans une autre langue. Il peut se faire de façon ponctuelle, en appui à la traduction, ou dans le but d’établir des glossaires et lexiques. Le terminologue contribue également à définir et nommer les nouveaux concepts et objets.

Une carrière en terminologie peut donner l’occasion de travailler sur des projets novateurs dans des domaines pointus et ultraspécialisés, quel que soit le secteur d’activité.

L’interprète transpose, d’une langue dans une autre et de façon orale, les propos d’une personne qui s’adresse à une assemblée, à un groupe restreint ou à un seul interlocuteur. Ainsi, il ou elle devient, en quelque sorte, la voix et les oreilles de cette personne. L’interprétation n’est pas seulement orale, elle se fait aussi en langue des signes, pour les personnes malentendantes.

Les perspectives d’emploi sont très bonnes dans nos professions. Voici l’information tirée du site Guichet-Emplois du gouvernement du Canada à ce propos :

Les perspectives d’emploi seront très bonnes pour les traducteurs/traductrices, terminologues et interprètes (CNP 5125) au Québec pour la période 2022 à 2024.

Les facteurs suivants ont contribué à cette conclusion :

  • la croissance d’emploi prévue devrait entraîner la création de plusieurs postes
  • plusieurs postes deviendront disponibles en raison des départs à la retraite
  • seulement quelques travailleurs expérimentés sont à la recherche d’un emploi dans cette profession

Voici quelques faits saillants au sujet des traducteurs/traductrices, terminologues et interprètes au Québec :

  • environ 10 100 personnes occupent un poste dans cette profession.
  • les traducteurs/traductrices, terminologues et interprètes travaillent principalement dans les industries suivantes :
    • autres services professionnels, scientifiques et techniques (SCIAN 5414, 5416-5419) : 57 %
    • administration publique fédérale (SCIAN 911) : 7 %
    • finance, assurances, immobilier et location (SCIAN 52, 53) : 5 %
  • leur répartition entre le travail à temps plein et à temps partiel est :
    • travail à temps plein : 73 % par rapport à 80 % dans l’ensemble des professions
    • travail à temps partiel : 27 % par rapport à 20 % dans l’ensemble des professions
  • 53 % des traducteurs/traductrices, terminologues et interprètes travaillent toute l’année tandis que 47 % travaillent seulement une partie de l’année, par rapport à 57 % et 42 % respectivement dans l’ensemble des professions. Ceux qui travaillent seulement une partie de l’année le font en moyenne pendant 35 semaines par rapport à 33 semaines dans l’ensemble des professions
  • 44 % des traducteurs/traductrices, terminologues et interprètes sont des travailleurs autonomes, par rapport à 12 % dans l’ensemble des professions
  • le niveau d’éducation atteint par les travailleurs de cette profession est :
    • pas de diplôme d’études secondaires : moins de 5 % par rapport à 12 % dans l’ensemble des professions
    • diplôme d’études secondaires ou l’équivalent : 6 % par rapport à 20 % dans l’ensemble des professions
    • certificat ou diplôme d’apprenti ou d’école de métier : moins de 5 % par rapport à 19 % dans l’ensemble des professions
    • attestation ou diplôme d’études collégiales ou certificat universitaire de premier cycle : 8 % par rapport à 24 % dans l’ensemble des professions
    • baccalauréat : 54 % par rapport à 16 % dans l’ensemble des professions
    • certificat ou diplôme universitaire supérieur au baccalauréat : 28 % par rapport à 9 % dans l’ensemble des professions

Le tableau suivant, tiré d’un sondage effectué par l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec en 2022, indique le revenu annuel moyen par profession.

Répartition des revenus par profession

 Revenu annuel moyen
Traducteurs agréés68 011 $
Terminologues agréés65 577 $
Interprètes agréés77 426 $

Plusieurs universités du Québec offrent des formations de niveau baccalauréat ou maîtrise. Les étudiantes et étudiants issus des programmes universitaires spécialisés en traduction affichent un taux d’emploi très élevé.

Pour consulter la liste des diplômes universitaires donnant ouverture aux titres réservés de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec, cliquez ici.

Oui. Deux universités offrent le baccalauréat en ligne au Canada : l’Université du Québec à Trois-Rivières et l’Université de Saint-Boniface, au Manitoba.

Oui, le télétravail est très fréquent, pour les travailleurs autonomes comme pour les salariés.

Non. L’intelligence artificielle fait partie des outils du traducteur depuis plusieurs années déjà. Elle a eu pour effet de changer la nature du travail en traduction, mais pas son essence. La traduction produite par la machine doit toujours être révisée par un professionnel afin d’en assurer l’exactitude et la qualité. Les emplois restent donc nombreux dans le domaine et la demande ne cesse de croître.

L’OTTIAQ

L’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) est le seul regroupement de langagiers professionnels reconnu au Québec. Plus de 2 800 membres y sont représentés dans les trois professions. Pour le public et les entreprises, les titres agréés constituent une assurance qualité. Pour les membres, ils représentent une reconnaissance prestigieuse.

L’Ordre joue aussi un rôle important pour le rayonnement des professions. Il agit comme lieu de perfectionnement, assure le lien avec la relève, promeut les professions, diffuse et vulgarise l’actualité des domaines à l’intention du grand public.

Des questions?

Pour toute question ou demande de renseignement, n’hésite pas à communiquer avec nous.
Au plaisir d’échanger!